Veillée avec Sarah Roubato

 

 

J’ai découvert Sarah Roubato en novembre 2015, lorsqu’elle a publié sur Médiapart un texte intitulé : Moi, je n’irai pas qu’en terrasse.
Sarah a vécu au Québec et depuis qu’elle a retrouvé la France, elle vit chez ceux qui l’accueillent, des Pyrénées aux Alpes, de la Méditerranée à la Manche. Elle promène sur les chemins un miroir qu’elle nous tend.

Dans ses Lettres à ma génération, elle nous rappelle, en amie tendre et exigeante, ce que nous pourrions être, ensemble, au moins le temps d’une lettre. Ses portraits sonores de L’extraordinaire au quotidien s’intéressent à ceux qui réinventent d’autres manières de faire, dans tous les domaines. Auteur et compositrice de textes et de chansons,
Sarah célèbre la beauté du monde et des êtres qui le peuplent.
Conviée par Michel Onfray à intervenir cette année à l’université populaire de Caen, elle fait halte à Surgères, invitée par L’association En avant première et les éditions La nage de l’ourse, lors d’une soirée impromptue, sous le signe du partage, pour envisager ensemble d’autres possibles.

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